Plongée dans le monde obscure et onirique de Swan ink

Après avoir enflammé la scène principale de la Fiesta des Suds à l’automne, Marine et Zénia qui forment le duo Swan Ink ont sorti un nouvel EP « Going Deeper » le 9 décembre. Il amorce une nouvelle ère pour le duo de rock électro, se propulsant en haut des groupes émergents du Printemps de Bourges.

👨‍👩‍👧‍👧 / Quel est le plus gros concert, le plus marquant que vous ayez fait ?

Zenia : Déjà ce n’est pas tellement la salle c’est plutôt le public qui compte. On a joué dans une toute petite salle à Toulouse, au final c’était un des publics les plus fous et donc un des concerts les plus fous. Récemment on a joué à Briançon, c’était vraiment une super ambiance, les Briançonnais sont très différent !

Marine : C’était une toute petite salle, c’est sûr que si on doit en citer un ce serait la fiesta des Suds qui a été une des plus grosses dates qu’on ait fait avec ce projet-là. La fiesta des Suds, tu es plus loin des gens du coup tu ne le vis pas pareil, mais c’était une très belle date.

Zénia : Je pense que si tu es un groupe de stade, bien sûr t’es plus proche du public dans ton stade sauf que nous on en est pas là. On est plus proche du public là où l’on on est avec le nombre de public qu’on a.

🎧 / Qu’est-ce qu’on peut trouver comme album chez vous ?

Marine : Alors moi je vais citer Fritz and buddha, ça ne ressemble pas à ce qu’on fait, on les a connu par des copains allemands, du coup on essaye d’en parler à chaque fois 😉

Zénia : Les 3 premiers albums d’EZ3kiel, « Lux » en première position, puis toute la première moitié de « Handle with care »  et enfin « Battle Fields », qui est un peu plus rock. Entre nous,  on a pas forcément les mêmes goûts !

M : Par exemple tu aimes bien Portishead vu le nombre de fois que c’est passé dans ta voiture ! Tout ce qui est un peu trop trip hop, Portishead, j’aime moins maintenant.

Z : Amon Tobin, les Djs qui ont fait du sampling avec des batteries dans tous les sens, j’adore !

⛏ / A quand remonte votre dernier craquage ?

Z : Hier soir ! Juste avant de sortir un EP y’en a pas mal, avec la fatigue et le fait de se voir tout le temps non-stop.

📍 / Qu’est ce qui vous amène au Cabaret Aléatoire ?

M : Sur cette résidence on arrive avec un set qui est déjà monté, on là on va vraiment venir va travailler sur les détails, aller chipoter, par exemple : est ce que cette basse on la baisse un peu? On essaye d’affiner le show. Certaines fois on arrivait pour bosser sur le show, là on a décidé de le faire en amont pour pouvoir travailler plus en profondeur, améliorer et affiner pour passer un autre cap. On espère qu’on va y arriver d’ici demain soir !

👘 / Pour quel raison avez vous des costumes de scène ?

M : Ça nous permet d’avoir une identité commune, quand on arrive sur scène on est plus des personnes à part mais une seule unité. Cela nous permet d’être plus en phase, ça apporte aussi une complémentarité par rapport au maquillage qui sont inversés.

Z : C’est intéressant dans tous les cas, ce côté un peu « non ce n’est pas un déguisement mais c’est juste une tenue de scène ». On ne monte pas Marine et Zénia sur scène, c’est comme au théâtre, dès qu’on rentre dans un personnage on se sent beaucoup plus libre que lorsqu’on est soit même. On se change, on se démaquille, on se rattache les cheveux et quand on va dans le public continuer la soirée, il y a peu de gens qui nous reconnaissent.

📞 / Est-ce que vous êtes connectées ?

On communique sur Facebook, Instagram et un peu Twitter, on fait beaucoup d’efforts car on est pas très connectés dans la vie !

🏃‍/ Avez vous déjà eu des bourdes sur scène et comment vous vous en êtes sorties ?

Z : On a du faire un concert avec un synthé en moins une fois… c’était même pas ma faute, enfin je crois pas 😊 Et puis moi ça m’arrive d’oublier des textes enfin souvent je croise le regard de quelqu’un et quand je reviens sur mon chant, je sais plus où j’en suis!